+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-
J'arracherai ton cadavre à la noirceur...
Je t'explique comment je fais,
c'est simple.
J'enfrein les règles,
et je disparais.
Non, mieux que ça,
je prend ce couteau,
je t'ouvre le corps,
et j'arrache tes entrailles.
Pour commencer,
je ferme les lumières.
Je commence à chercher,
quelque chose pour te faire taire.
Puis, je m'approche de toi,
arme blanche à la main.
Je te regarde si bas,
je m'abaisse alors vers toi.
Je te regarde si mal en point,
si effrayer de moi.
Tu ne sais pas ce qui t'attends.
Je te donne alors ce coup de poing.
Tu es alors sonné.
Je t'enlève tes vêtements,
et tu te réveilles alors.
Je commence à te déchirer.
Je te regarde pleurer,
tu cries tellement fort.
Mais personne ne t'entends,
je suis le plus fort.
Je te découpe les doigt,
chacun à la fois.
Puis je monte jusqu'à ta main,
en fesant le malin.
J'aime te voir dans cet état,
voir le sang couler.
J'aimerais ça,
voir ton corps éclaboussez.
J'arrive à tes bras,
je découpe tranquillement,
chacune de tes veines.
J'adore te voir dans cet état.
Tu saigne alors du nez,
tu perds connaissance.
j'essaie de te résonnez,
pour que tu retrouves conscience.
Tu te réveilles,
je commence à te trancher le cou.
Tu réagis à merveille,
tu ne bouges pas du tout.
Tu me regardes si apeurer,
et je me met à rigoler.
Je vois cet frayeur en toi,
la joie monte alors en moi.
Je prends alors une aiguille,
et je regarde tes yeux.
Je te dis reste tranquille,
tu souffriras un peu.
J'approche l'aiguille vers toi,
je regarde ton oeil droit.
Tu me vois arriver si vite,
je rentre l'éguille aussi vite.
Je transperce ton oeil,
et tu t'évanouis.
Je me vois déjà dans mon lit,
en train de m'imaginer transporter ton cerceuil.
Alors d'un coup je me réveille,
et je me dis:
Ha zut,
ce n'étais qu'un rêve.
Alors dormez,
je ne suis pas un tueur.
Je ne suis que son allié,
et son auteur.
N'ayez pas peur,
soyez plutôt effrayez.
Car c'est un tueur,
et non un amateur.
+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-